Il ne doit pas décider à la place du négociateur lorsqu’il s’agit de :
- Estimer un bien
- Choisir définitivement les biens à proposer
- Qualifier un acquéreur pour une situation donnée
- Conseiller un vendeur
- Conduire une négociation
Des assistants peuvent retrouver les informations utiles, préparer le suivi des demandes, repérer les dossiers qui attendent une action et signaler ce qui mérite réellement votre attention.
Ils travaillent autour de votre logiciel métier, de votre messagerie et de vos autres outils ; vos négociateurs gardent la relation client, le conseil, la négociation et les décisions commerciales.
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A visité un bien comparable en janvier
Alerte enregistrée sur la commune
Une demande arrive depuis le site, un portail ou par email. Il faut retrouver le contact, vérifier s’il est déjà connu, regarder quels biens il a consultés ou visités, relire les derniers échanges, puis préparer une réponse adaptée.
Aucune de ces tâches n’est particulièrement complexe. Pourtant, elles reviennent toute la journée, avec des informations réparties entre plusieurs endroits :
À chaque fois, le négociateur doit reconstruire le contexte avant de pouvoir agir. Et lorsqu’une demande reste en attente, il faut encore penser à y revenir au bon moment.
Une partie de ce travail peut être prise en charge autrement. Les négociateurs consacrent alors moins de temps à chercher, vérifier et relancer, et davantage aux estimations, aux rendez-vous, aux visites, au conseil et à la relation avec leurs clients.
Un prospect remplit un formulaire, répond à une annonce ou envoie un email.
Retrouver le contact s’il existe déjà, consulter les informations disponibles dans les outils autorisés, rapprocher la demande des échanges précédents et signaler ce qui manque.
Le négociateur récupère une demande déjà contextualisée.
Il peut se concentrer sur la réponse à apporter plutôt que sur la recherche des informations de base.
Une estimation a été demandée, une visite a eu lieu, un document devait être envoyé ou un acquéreur devait être rappelé quelques jours plus tard.
Repérer automatiquement ces situations, vérifier où en est le dossier et préparer la relance ou l’action suivante.
Un propriétaire intéressé ou un acquéreur actif ne reste plus simplement en attente parce qu’une journée chargée a repoussé le suivi au lendemain.
Un mandat entre dans l’agence. Certains acquéreurs suivis recherchent peut-être déjà ce type de bien, dans cette zone ou cette gamme de prix.
Rapprocher les caractéristiques du nouveau bien des critères enregistrés dans les dossiers acquéreurs et présenter les contacts qui semblent pertinents.
Le négociateur garde le choix des personnes à contacter et de la manière de leur présenter le bien.
Il dispose simplement d’une première sélection sans avoir à reprendre manuellement l’ensemble de son portefeuille.
Avant une estimation, une visite ou un rendez-vous vendeur, plusieurs informations peuvent être utiles : historique des échanges, biens déjà présentés, documents reçus, demandes particulières ou actions encore en attente.
Rassembler les éléments disponibles et signaler ce qui manque.
Le contexte utile est prêt avant le rendez-vous, sans devoir parcourir plusieurs outils quelques minutes avant de partir.
Lorsqu’une demande suit son cours normalement, il n’est pas nécessaire de la vérifier en permanence.
Le dossier continue son parcours.
L’assistant intervient surtout lorsqu’un élément manque, qu’un délai est dépassé ou qu’une situation sort du cadre prévu.
C’est à ce moment-là que le négociateur reprend la main.
Son attention se concentre sur les dossiers qui bloquent, les informations manquantes et les situations qui demandent réellement une décision, plutôt que sur la vérification régulière de l’ensemble de son portefeuille.
Il ne doit pas décider à la place du négociateur lorsqu’il s’agit de :
La même limite s’applique à :
Dans ces situations, l’assistant prépare les éléments utiles, rappelle l’historique ou attire l’attention sur ce qui mérite d’être examiné. La décision reste à la personne compétente.
L’objectif est de réduire le temps passé à chercher, vérifier et relancer, sans retirer aux négociateurs ce qui fait leur métier : l’analyse, le conseil, la relation et la négociation.
Votre agence utilise peut-être déjà Hektor, Apimo, Adapt Immo ou un autre logiciel immobilier, auquel s’ajoutent une messagerie, un agenda, un CRM, votre site web et différents documents internes.
ou le logiciel immobilier que vous utilisez déjà
Votre logiciel métier reste le point de référence pour les biens, les mandats, les contacts ou les dossiers. L’assistant intervient surtout autour de lui, là où votre équipe doit encore rechercher ou faire circuler les informations manuellement.
Les assistants peuvent être construits autour de cet environnement. Selon les possibilités offertes par chaque outil, ils peuvent consulter certaines informations, en rapprocher plusieurs, préparer une action ou mettre à jour ce qui leur est autorisé.
Il n’est donc pas nécessaire de changer de logiciel métier pour prendre en charge quelques tâches bien choisies.
Toutes les intégrations ne permettent cependant pas la même chose.
Les informations peuvent être consultées et, selon les autorisations accordées, mises à jour.
Une partie seulement de ce qui serait utile est accessible ; le reste doit être obtenu autrement.
Rien n’est exposé directement : l’accès doit être construit pour cet outil.
Le cadrage initial sert donc à vérifier ce qu’il est réellement possible de consulter, de modifier ou de déclencher avec vos outils actuels, avant de décider ce qui mérite d’être automatisé.
Vous me décrivez le fonctionnement actuel de l’agence : comment arrivent les demandes, quels outils vous utilisez, où les négociateurs passent du temps à rechercher des informations, vérifier un dossier ou penser à relancer.
On identifie ensuite quelques situations qui reviennent souvent, puis on vérifie ce que vos logiciels permettent réellement de faire et où une validation humaine doit rester.
L’objectif n’est pas d’automatiser tout ce qui peut l’être. Il est d’identifier les quelques tâches qui prennent réellement du temps à l’agence et qui peuvent être retirées du quotidien des négociateurs sans leur retirer les décisions qui comptent.
Un appel de 30 minutes, sans engagement. On regarde ensemble ce qui revient le plus souvent et ce que vos logiciels permettent réellement.